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L'enseignement proposé est essentiellement dédié à la formation de physiciens en sciences de l'univers. Il comporte un enseignement spécialisé, théorique et pratique. Il existe également des unités destinées à des formations plus générales.
L'enseignement théorique porte sur l'étude des interactions entre les composants de l'atmosphère terrestre et le rayonnement électromagnétique dans tous les domaines de longueur d'onde. Les phénomènes de diffusion et d'absorption du rayonnement, qu'il soit issu de sources naturelles (rayonnement émis par le soleil, émis par l'atmosphère elle-même et les surfaces) ou artificielles (lidar, radar), sont traités.
Les cours s'attachent à faire comprendre l'impact sur le climat des différents composants de l'atmosphère (nuages, aérosols, gaz minoritaires).
Suivant le niveau de qualification souhaité, la dynamique, la thermodynamique et la physico-chimie de l'atmosphère terrestre sont également abordées.
Différents types de mesures de télédétection sont étudiés (radiométrie, photométrie), ainsi que les différents moyens utilisés pour les effectuer (depuis le sol, depuis des plates- formes spatiales en orbite terrestre, ...).
L'enseignement pratique s'adresse aux étudiants souhaitant élargir leur formation (stage au niveau L ou M1) ou la compléter (stage au niveau M2) afin de pouvoir s'engager dans un doctorat.
À l'issue de la formation doctorale, les étudiants peuvent postuler à des emplois d'enseignants-chercheurs (université), de chercheurs ou d'ingénieurs de recherche (CNRS). Des emplois d'ingénieurs de recherche sont également proposés par des organismes de météorologie (CNRM, Met. Office,..), ainsi que par des grands organismes et agences de l'espace (CNES-ESA-NASA).
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